Il faut avoir goûté à la révolution Hulu.com afin de se faire une idée sur la télévision de demain. Maintenant plus de 42 millions d’usagers en mai 2009 aux USA.
Je sais, l’accès au Canada y est difficile mais…
C’est la télé de demain avec un accès élargie au contenu d’une multitude de réseaux, de films et d’émissions exclusives sur Internet.
Le consommateur est en contrôle. La qualité de l’image est de loin supérieure à ce que nous connaissons au Canada, certains contenus sont même en Web-HD.
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Pour célébrer le 10ième anniversaire de la Sloche chez Couche-Tard, Bos nous envoie rires, confettis et ballons. En passant un clown au hachoir ou en le coupant en morceaux, Bos et Couche-Tard poussent loin la campagne irrévérencieuse entamée il y a déjà 10 ans. Certains ont déjà levé un drapeau rouge et clamé haut et fort le mauvais goût de cette nouvelle exécution qui n’est toutefois disponible que sur le web pour l’instant.
Sur le blogue de Jean-Luc Mongrain, on peut lire plus d’une centaine de commentaires. Des parents, des jeunes des gens de toutes les générations. Portrait global de ces commentaires? Négatif à raison d’environ 9 commentaires sur 10.
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CROYANCE #3
Depuis la sortie des premières données PPM radio, certains disent que des pays préfèrent garder leurs cahiers d’écoute que de faire appel aux PPM.
VRAI !
Ce qu’il faut savoir : maintenir un panel PPM et faire un suivi très serré auprès des répondants afin de s’assurer de leur meilleure collaboration possible coûte très cher. Ces coûts sont défrayés par les stations, les agences et les annonceurs. Il n’est donc pas surprenant que dans certains pays, la totalité ou une partie de ces intervenants ne veuillent ou ne peuvent pas débourser des sommes importantes. Envoyer un cahier d’écoute par la poste constitue alors la meilleure solution coût/efficacité. Le refus de faire appel aux PPM ne proviendrait alors peut-être pas d’un manque de confiance en la technologie, mais serait dû à un manque de moyen financier.
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CROYANCE #2
Depuis la sortie des premières données PPM radio, certains disent que la qualité des résultats est inférieure à celle des cahiers d’écoute.
FAUX !
Ce qu’il faut savoir : il est impossible d’être exactement au fait de la personne qui porte le PPM, et si elle le porte tout le temps. OK, en tant que membre du panel je pourrais prêter mon PPM à mon voisin (mais dans quel but ?). Le problème se pose aussi avec le cahier d’écoute. Je pourrais le refiler à mon voisin parce que BBM ne peut physiquement être à mes côtés 24h sur 24.
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Depuis plus de 30 semaines, les PPM (Portable People Meter) mesurent les performances des stations de radio dans les marchés de Montréal francophone et anglophone. Le changement de méthodologie en radio a soulevé plusieurs questions. Au cours des trois prochains jours, nous tenterons de faire le point sur quelques croyances entourant les PPM. Nous tenterons d’établir les faits sur la taille des échantillons, la fiabilité des résultats et la position de certains pays à l’égard de la méthodologie.
Tout d’abord, précisons que les PPM ne constituent pas une mesure parfaite d’auditoire… mais plutôt une mesure plus précise que celle des cahiers d’écoute. Dans un monde idéal, où les billets de 1 000$ pousseraient sous les oreillers, un sondeur suivrait pas à pas chaque répondant sélectionné et noterait tous ses faits et gestes, tout en indiquant le niveau d’attention porté aux médias consommés. Malheureusement, cet univers féérique n’existe pas. Le PPM n’est que le meilleur outil présentement disponible.
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Non, il ne s’agit pas d’une étude sur les émissions de CO2 par habitant ou sur le décrochage scolaire, mais d’un rapport que Comscore vient de publier sur les habitudes « en ligne » des Canadiens (The comScore 2008 Digital Year in Review : A Recap of the Year in Canadian Digital Marketing, March 2009).
On y apprend, entre autre, que le taux d’utilisation d’Internet est nettement plus élevé au Canada que dans les autres pays du G7. Dans certains cas, les internautes canadiens passent même deux fois plus de temps sur la Toile que les utilisateurs d’autres pays industrialisés. Ainsi, en décembre dernier, les internautes canadiens ont navigué pendant près de 45 heures en moyenne, soit 10 heures par semaine. Reporté sur l’ensemble de la population du pays, le temps d’utilisation hebdomadaire moyen d’Internet s’élève à 7 heures et demie. À titre comparatif, la télévision demeure le média le plus consommé avec un temps moyen d’utilisation hebdomadaire de 26 heures (BBM, Canada total, Décembre 2008, Lu-Di, 6h-6h, T15+).
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