Le Ipod de la littérature 1
Des nouvelles du eBook, l’enfant prodigue que l’on nous promet depuis des années, il me semble…
Amazon a lancé la troisième version de son Kindle en mai 2009 aux Etats-Unis seulement. Mais pour dominer le marché, le géant de la vente en ligne doit aussi contrôler le contenu. La formule d’Amazone pour s’accaparer le marché est simple : les éditeurs qui désirent vendre leurs titres sur le Kindle n’ont qu’à fournir leurs manuscrits. Amazon se charge de les rendre compatibles avec son Kindle, à ses frais. En échange, Amazon fixe le prix de vente et s’autorise à diffuser des extraits. Or, ce contrôle exclusif du contenu fait peur aux éditeurs qui hésitent à remettre leurs œuvres à Amazone.
Un autre joueur à surveiller dans l’industrie du eBook : Google. En 2004, dans le but « d’organiser l’information mondiale afin de la rendre accessible et utile à tous », Google s’est rendu dans les plus grandes bibliothèques américaines et a systématiquement numérisé tous les livres. Cinq ans plus tard, Google possède une collection de 7 millions de titres numérisés. Le 7 octobre 2009, les tribunaux américains se prononceront sur la validité de la mise en ligne des titres protégés par des éditeurs. Outre le droit des auteurs, on reproche à Google d’Avoir choisi une technologie donnant des fichiers numériques de qualité médiocre. (Source : La Presse, 30 septembre 2009)










































Contactez-moi si vous voulez plus d’information sur ce sujet que nous suivons avec interet. Il existe plusieurs modèles différents, mais encore à la case départ. Le Kindle n’est pas disponible au Canada.