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L’heure juste sur les PPM (suite et fin) 0

CROYANCE #3
Depuis la sortie des premières données PPM radio, certains disent que des pays préfèrent garder leurs cahiers d’écoute que de faire appel aux PPM.
VRAI !

Ce qu’il faut savoir : maintenir un panel PPM et faire un suivi très serré auprès des répondants afin de s’assurer de leur meilleure collaboration possible coûte très cher. Ces coûts sont défrayés par les stations, les agences et les annonceurs. Il n’est donc pas surprenant que dans certains pays, la totalité ou une partie de ces intervenants ne veuillent ou ne peuvent pas débourser des sommes importantes. Envoyer un cahier d’écoute par la poste constitue alors la meilleure solution coût/efficacité. Le refus de faire appel aux PPM ne proviendrait alors peut-être pas d’un manque de confiance en la technologie, mais serait dû à un manque de moyen financier.

Conclusion : après 30 semaines de données PPM radio à Montréal, nos analyses démontrent des habitudes d’écoute très stables des Montréalais, tant sur le plan des heures d’écoute que des parts de marché et des moments d’écoute. Ce qui tend à confirmer la bonne tenue du panel. Des résultats volatils nous auraient peut-être rendus plus nerveux.

Un autre avantage du panel PPM est que les variations de l’écoute d’une semaine à l’autre représentent vraiment des tendances et ne sont pas tributaire d’un changement d’échantillon. Pour toutes les raisons énumérées dans nos trois interventions, nous croyons que les PPM constituent le meilleur outil de mesure d’auditoire présentement disponible au pays.

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